Dans les jardins de Sanctum, se tenait une tribune aux couleurs de l'armée. L'officier Eltheniel se tourna un moment vers le palais de la capitale, dont se percevait la grande tour , par dessus le faîte des toits et addressa un salut mulitaire a celle ci, avant de prendre la parole d'un ton officiel.
"Je prends la parole, non pas en tant que citoyen ni même en tant que candidat mais en tant qu'officier de l'armée de Sanctum. Je prends cette responsabilité devans l'impossibilité de mon commandant à s'exprimer pour le moment et étant le deuxieme officier plus gradé ayant eu en charge de la loi martiale. Il n'est pas dans mon intention de sortir de mon devoir de réserve et je maintiens la politique qui est celle de tout militaire en refusant de communiquer publiquement toute information ayant trait à la sécurité de Sanctum, que ce soit sur la secte de sataloca, sur le marionettiste ou sur les moqueurs. Néanmoins il est de mon devoir de rapeller certains principes fondamentaux de toute république nottament celui de la séparation des forces civiles et militaires.
Les premiers ont a charge de traquer les ennemies de l'état, au sein de celui ci. Les deuxième on pour devoir de défendre le peuple et les institutions. Ces deux pouvoir ne peuvent et ne doivent en aucun cas être confondu sauf si la force l'exige.
La garde royale aura à définir elle même si elles dépend d'institutions militaires ou civiles. Elle ne peut se constituer comme étant garante des deux sans remettre en cause tout principe sacré de liberté. L'armée rapelle qu'elle ne dépend quand à elle que d'institution militaires et qu'elle n'est ici que dans le cadre d'une loi martiale pour défendre le peuple et qu'elle n'a a rendre de compte qu'a elle même concernant les choix qu'elle prend pour la sécurité de l'état. Nous avons toujours soutenu, que notre souhait était de parvenir a des elections libres afin de transmettre a un gouvernement sain, le pouvoir de cette cité, une fois les ennemis de sanctum ecartés. Nous estimons sur un plan comme sur l'autre avoir répondu aux attentes de la population. La secte noire a été vaincue et des élections ont été organisés.
Nous n'avons a aucun moment tenté de prendre le pouvoir, et nous avons toujours agis en mesurant autant que possible les pertes autant chez nous que chez nos ennemis. Nous avons mené l'Etat d'urgence avec calme et sang froid. J'assume personellement, en tant qu'officier, avoir tiré mon arme contre des ennemis et avoir provoqué la mort d'au moins deux d'entre eux. Quoi que je déplore ces morts, j''assure la stricte nécéssité de mes actes et rapelle que par proclamation de l'Etat d'Urgence, nous sommes en guerre au sein de Sanctum et qu'il n'appartient ni au pouvoir civil, ni a la garde royale qui en dépend, de décider des stratégies militaires en temps de trouble.
Je comprends que les fonctionnaires de la garde royale soient empressés de prendre leur fonction et de récolter les honneurs liés à leur état. Mais je les met en garde de constituer des coups de force inutiles contre des membres de l'armée qui, à l'exemple du commandeur Ishmael et du general Lavrintos, ont tout fait pour maintenir hors des murs de cette ville la chaos qui menacait de la submerger. Notre désir est de décharger nos responsabilités entre les mains de la garde royale et j'enjoint le commissaire général, Tumulus, d'opérer la passassion de pouvoir dans le calme et la dignité. Il est évident que nous ne répliquerons jamais à aucune provocation de quel ordre que ce soit, mais j'appelle la garde royale à la tempérence. Qu'elle ne se figure pas qu'attaquer l'armée qui a défendu cette cité soit un acte responsable, a même de lui donner la gloire et le mérite qu'elle recherche. Cela n'aura pour but que d'envenimer des tensions, saper les fondement de la démocratie, faire le jeux de nos ennemis et rammener un autre Etat d'Urgence.
Notre commandant Ishmael Dietrish, a fait preuve de trop bon nombres de sacrifices, pour mériter que l'armée soit pointé du doigt dans toute affaire liée à la Loi Martiale. Il n'a jamais, ni aucun de ses hommes recherché par abus de zèle, la gloire ou la reconnaissance de ses actes. Nous avons à l'instar de lui même agit selon les ordres du général Lavrintos et non pous nos propres motivations. Nous tenons à remercier le général Lavrintos, le commandant Ishmael Dietrish, le lieutenant Ywain Highspeer, le lieutenant Alyendra, le sergent Zuri Niobé Sajni, l'officier externe Lynna, l'appelé Zack ainsi que les braves qui ont constitué en silence et loin des clameurs actuelles la ligne de défense contre l'ombre."
Le capitaine fit un pas en arrière et porta la main au coin de son visage pour offrir un salut militaire durant une minute de silence.
"Arme et foi..."